
De fait, ce matin-là, nous sommes aux alentours de 8h, quand la police est saisie de cette découverte bien macabre. Sans plus perdre de temps, les flics s'y rendent. Sur place effectivement, ils découvrent l'individu en question, étendu sur la voie ferrée.
Entièrement nu, il est en sang, amputé de certains membres. Notamment, le pied droit et la main gauche fraîchement sectionnés. Des organes qui, d'ailleurs, traînent sur les rails. Son corps est affreusement marqué de traces de violences, mais il est encore vivant.
Après le constat d'usage de la police, l'individu est évacué dans un centre hospitalier. Mais il n'a pu être identifié, parce que ne possédant sur lui, aucun document administratif pouvant le permettre. Et de plus, très mal en point, il n'était dans aucune possibilité de s'exprimer, pour renseigner sur son identité. Mais que lui est-il donc arrivé ? Nos sources laissent entendre que dans la nuit, l'individu s'adonnait à des actes criminels, lorsqu'il a été chopé par des habitants du secteur, alors qu'il tentait de prendre la fuite.
Alors, au lieu de le conduire à la police, ses geôliers d'une nuit, décident plutôt, à l'unanimité, de lui faire sa fête. De le soumettre à un traitement de choc, pour que cela serve de leçon à quiconque voudrait s'engager dans la même aventure. Ainsi, l'homme est mis à poils avant d'être sauvagement battu.
Mais alors qu'il est sérieusement affaibli par les blessures graves, dues aux nombreux et violents coups reçus, ses bourreaux le prennent comme un nouveau-né à qui on va faire faire dodo, et vont carrément le déposer sur les rails. Ainsi, le train dont on entend le sifflement, va faire le « reste du job ». C'est-à-dire, écraser le quidam. Cela fait, eux, disparaissent dans la nature. Le train qui ne sait rien de la macabre mission qui lui est assignée, arrive quelques instants plus tard en pleine vitesse. Trop tard, pour éviter l'homme couché sur les rails. Il lui passe dessus.
Mais contrairement à la volonté de ses bourreaux, le bandit présumé n'est pas tué par le mastodonte. Cependant, on le voit, il n'est pas non plus, mieux loti. Car, même s'il s'en sortait vivant, il devra désormais faire sans son pied droit et sa main gauche. Ceux-ci ayant été tranchés net par la masse de fer roulante.
C'est clair, il n'a plus certainement d'avenir dans son travail de malfrat. Il devra donc se chercher un autre boulot, mieux adapté à l'handicapé, qu'il est maintenant devenu bien hélas. Mais d’aucuns diront que c'est bien fait pour lui.
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